Lundi 25 juin 2007
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13:22
Ce weekend, je profite de n'avoir rien de prévu (bon, c'est la San Juan, mais ça coûte d'aller à la plage) pour enfin rendre visite à ma famille, dans la région. Entre les grands-mères qui
essayent de me faire bouffer un jambon entier (jsuis sûre que jlai bouffé en entier, jvous jure) ou mon oncle qui m'apprend des trucs à la guitare (hé ! Moi aussi jveux être une
rockstar), on a bien trouvé le temps d'aller au bar d'un autre oncle (enfin, c'est un cousin germain de ma mère, c'est pareil) boire un coup avec tous les cousins.
À ma gauche Sergio, en dessous Sandra et Bea.
Sergio, Ruben qui baisse les yeux, Bea, Pierrot (mon oncle qui tient
le bar) et moi.
Avec Sergio et Panchi.
Reste plus qu'à revenir, mais avec la ptite soeur cette fois !
Par Nana
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Lundi 18 juin 2007
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13:04
Héhé. Il est pas venu à Grenade pour s'amuser ! Non ! Il est venu s'acheter des chaussures. Alors le samedi aprem, 4 affreux partent à la recherche du magasin idéal. Bon on a pas trouvé,
par contre avec Dunky on a fait des rencontres un peu spéciales...
Par Nana
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Lundi 18 juin 2007
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12:51
Jeudi soir, RdV à Fuengirola avec les affreux. Ce weekend, c'est tout le monde à Grenade, et quand on dit tout le monde, c'est nous trois + la star du weekend.
Tapas , visites souvenirs (oh, j'ai pissé là y'a deux ans...), coups à boire , photos débiles et recontres inutiles, une soirée (presque) comme les autres à Grenade. D'ailleurs, qui a dit qu'il y
manquait la mer ?
Par Nana
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Dimanche 10 juin 2007
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12:47
Attention ! Cette semaine à Grenade, c'était feria. Et donc, 2 corridas par jour. C'était l'occaz ou jamais d'aller en voir une, et donc le samedi après-midi, à 19h, sept
italiens, une française et une espagnole ouvraient leur première bouteille de rhum, là-haut tout là-haut dans la plaza de toros de Grenade. Pour 11 euros la place, on a le
soleil en pleine face. Mais faut savoir ce qu'on veut, et puis il faisait pas si chaud à cette heure-ci. Par contre, le public lui est sur-chaud, parce qu'un des trois toreros
est originaire de Grenade : El Fandi.
J'ai adoré la corrida. Jpensais pas... Objectivement, c'est un gars en costume ridicule et chaussettes roses qui tue un taureau devant une foule en délire : rien de super intéressant. Mais une
fois dedans, c'est un spectacle, et passé le choc du premier toro, on ne pense pas à la mort de l'animal, mais seulement à la performance de l'homme. En plus tout est très codifié, c'est
vraiment un art précis plus qu'une mise à mort barbare. Je persiste à croire qu'il vaut mieux une arène qu'un abattoir... On retourne dans l'arène : ce soir là, 6 taureaux, 3 toreros (M. Diaz dit
El Cordobés, Francisco Rivera Ordóñes et enfin David Fandila dit El Fandi).
Trois parties dans une corrida, qui se succèdent plus ou moins rapidement, au bon vouloir du juge (en général, un taureau reste 20 minutes dans l'arène). Le premier tiers sert à étudier le
comportement de l'animal tout en l'affaiblissant. Pour cela, le matador et aussi ses
peones (son équipe, en gros) effectuent des passes avec un leurre rose et jaune, dans toute
l'arène. Puis entrent les picadors, qui sont des cavaliers chargés de piquer le taureau avec de grandes lances.
Puis vient le deuxième tiers, et les banderillas. C'est le plus impressionant : pas de leurre, juste un homme (un des peones de l'équipe du matador, ou bien le matador
lui-même c'est encore plus apprécié) avec deux petits harpons dans les mains, ornés de papier coloré.
Enfin, le troisième tiers est celui de la mise à mort. Avec une muleta rouge, le matador effectue d'abord des passes, seul cette fois. Il utilise aussi une épée, dont il se sert
parfois pour stopper le taureau en la lui posant sur le front (mais il est con aussi ce taureau, pourquoi il lui fonce pas dessus quand l'autre tourne le dos ?). Puis vient le moment de
l'estocade : le matador se présente de face, quasiment entre les cornes du taureau, pour lui enfoncer l'épée entre la colonne et l'omoplate. Encore une fois tout est codifié, et suivant si le
matador a effectué ou non une bonne performance, le public manifeste sa satisfaction ou non.
Le deuxième torero a eu droit à une arène silencieuse pour son premier taureau. Il faut dire qu'il a manqué trois fois l'estocade, et qu'en plus un de ses picadores s'est fait
renverser par le taureau. Pour les autres, à chaque fois, le public a exprimé sa satisfaction en agitant des mouchoirs blancs, ce qui influence la décision du juge. Au final : El Cordobés : 1
oreille + 1 oreille. Francisco Rivera : silence + 1 oreille. El Fandi : 1 oreille + 2 oreilles.
Le deuxième tour d'honneur du Fandi a été un peu n'importe quoi... Beaucoup de gens sifflaient le juge qui n'avait pas accordé, en plus des deux oreilles, la queue. Normalement, les gens
jettent des fleurs, mais aussi leurs foulards, leurs chapeaux... (le matador ne garde que les fleurs, il renvoie dans le public le reste). Là, tout le monde jetait n'importe quoi, un
papy a jeté sa gourde de gnole (il est coule, le Fandi, il lui a renvoyé), y'en a même un qui a jeté un poulet vivant XD Mais bref au final tout le monde était très content ^^
Par Nana
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Samedi 9 juin 2007
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14:14
Pour le jour du Corpus, qui apparemment est une fête religieuse (même la majorité des espagnols ne savent pas de quoi ils s'agit... mais ils sont beaucoup à aller à la messe, et il y a des
processions religieuses, donc j'en ai déduit... 'fin bref.), toute la semaine à Grenade est une semaine de fête : chapiteaux montés dans toute la ville, et surtout dans un des quartiers à l'écart,
l'Almajayar.
L'Almajayar, faut y aller en bus, parce que c'est trop loin même pour Grenade. 1€20 le trajet, c'est rageant, mais une fois là-bas, c'est quand mème très sympa. Une gigantesque fête foraine
(Guiseppe a eu peur dans la grande roue jejeje XD) et des allées pleines de lumières, avec dans tous les coins des
casetas, ces chapiteaux reconvertis en discothèque. On a quand même
réussi à se faire recaler d'un chapiteau parce qu'un des italiens portait des trop grosses boucles d'oreilles... Moi ça m'arrangeait bien, j'avais envie de rentrer.
Par Nana
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